Non, pas vrai, je n’ai pas dit ça comme ça, c’est les journaleux qui déforment tout, etc. etc.
Et que disent les journaleux ?
« François Bayrou estime que Nicolas Sarkozy s'est «un tout petit peu amélioré» depuis 2007 » titre un article des Echos.
Pendant ce temps, des artistes s’entrainent au Guignol :
L’ombre : c’est vrai que tu pourrais me proposer un petit job de Grand Chambellan ?
La voix of : mais oui, mon ami, tu sais bien que je tiens toujours mes promesses…
L’ombre : euh, toujours, toujours, pas si toujours que ça !
La voix of : cette fois je te promets que ce sera oui pour de bon, on s’aimera et tout et tout, mais il faut que toi aussi tu me déclares ta flamme. Crie-le fort pour voir : ouais, je t’aime !
L’ombre : euh, laisse-moi un peu de temps, il faut y aller tout doux. Que vont dire tous mes anciens amours ?
La voix of : t’as pas tellement de moutons dans ton troupeau, alors qu’avec moi, pour ce qui est de la laine.
L’ombre : justement, de la laine j’en ai encore un tantinet sur ma peau. Tu me promets de ne pas me la tondre ?
La voix of : ouais, ouias, je te promets ça aussi. Mais dépêche-toi, voilà une meute de journaleux qui s’approche ; crie fort pendant qu’ils passent : « je t’aime, je n’aime que toi, avec toi, je ferai mon come-back »
Les journaleux : elle passera jamais, cette pièce. C’est trop morne la rive droite, venez, passez le pont, il paraît qu’il y a de l’animation du côté du Musée d’Orsay, sur la rive gauche.
Et les journaleux se lancent en courant par le pont Royal, à qui arrivera le premier du bon côté de la Seine !